L’écriture chinoise : les origines

IMG_2551Nous commencerons par une légende concernant les origines de l’écriture chinoise, puis seront présentées trois écritures en fonction de leur apparition chronologique : l’écriture osécaille,  la grande sigillaire et la petite sigillaire. Les appellations de ces écritures diffèrent selon les époques et ne relèvent pas d’une grande cohérence : parfois le nom donné à un système d’écriture vient du support sur lequel elle a été employée (osécaille, par exemple), parfois de son emploi (sigillaire), parfois encore de son créateur (zhou). Le terme même d’écriture peut être exprimé par les vocables de wen, shu, shufa. Enfin, seront donnés quelques exemples de calligraphes employant la sigillaire du XVIIIème s. au XXème s.

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La pierre à encre : trésor des lettrés

pierre à encreLa pierre à encre (chinois 硯/砚 : yàn ; japonais 硯 : suzuri) est un outil d’Extrême-Orient utilisé en écriture, calligraphie et peinture. Elle sert à frotter un bâton d’encre dans de l’eau afin d’obtenir de l’encre de Chine liquide, pour pouvoir l’utiliser avec un pinceau à lavis. Elle est considérée comme l’un des quatre  trésors des lettrés, les autres étant le papier, le pinceau et l’encre. Certains ont affirmé que la stabilité remarquable de l’encre de Chine est due, entres autres, à la forte quantité de poussière minérale qui se mêle au noir de fumée au cours du frottement régulier du bâton d’encre contre la pierre. Gymnastique lente et nécessaire avant tout travail du pinceau, ce mouvement de va-et-vient de la main du peintre ou du calligraphe pour fabriquer son encre lui permet de rassembler son souffle, d’ordonner ses pensées, en même temps qu’il échauffe et délie le poignet et la main qui vont bientôt rentrer en action. Lire la suite de « La pierre à encre : trésor des lettrés »